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Yannick Charifou Photography

About Yannick Charifou Photography

Bienvenue

Je suis Yannick CHARIFOU et je suis photographe.
Vous trouverez sur mon blog les derniers reportages et travaux photographiques

Bonne visite

Diwali à Bordeaux par l’association Laxmi

novembre 6th, 2011

C’est probablement la fête la plus connue du monde indien : le Diwali. Fête des lumière, elle est célébrée partout en Inde mais également dans les 4 coins du monde. L’association Laxmi a tenu à respecter cette tradition en invitant une lumière à Bordeaux : Srinwanti Chakrabarti. Danseuse par excellence, Srinwanti a brillé parmi les passionnés de la danse indienne classique. Cette association organise cet événement dans le but de récolter un maximum de fond pour pouvoir venir en aide en Inde. Ces actions ont déjà permis à 650 enfants indiens d’être nourris et scolarisés.

 

Les vendanges au Château D’Issan. Grand cru classé 1855 Margaux

septembre 13th, 2011

Fidèle à la tradition des vendanges à la main, Issan accueille chaque année 80 personnes prêtes à cueillir très rapidement chaque parcelle le moment venu. Dès sa réception au cuvier, la récolte est triée une troisième fois sur une table de tri vibrante puis descendue par gravité dans des cuves séparées pour préserver l’identité du terroir sur lequel le raisin a mûri.

L’essence de ce Grand Cru Classé peut se définir en un mot : Authenticité. L’appellation Margaux est l’une des plus complexes et le Château d’Issan se veut résolument un Margaux Authentique.

La propriété s’étend sur 120 hectares dont 53 hectares de croupes graveleuses et argilo-graveleuses consacrés à la culture de la vigne.

Le Château d’Issan se trouve, à l’instar des Grands Médoc, sur la route des Châteaux, à l’entrée du village de Cantenac, dans le prolongement de prestigieux crus tels que Margaux son illustre voisin…

 

Un instant avec un grand homme …

septembre 9th, 2011

C’est exactement le genre d’après-midi qu’on souhaiterait tous passer. Celui avec un grand homme, sage et érudit. D’une habitude plutôt bavard, je me suis tu pour une fois afin d’écouter ses périples, son expérience… sa vie ! Chaque trait de son visage raconte une histoire à l’origine d’une véritable morale. Cet homme, grand chirurgien-gynécologue à l’Île de la Réunion, n’est autre que le témoin de mon mariage. Mais avec du recul, je me rends compte qu’il n’est pas qu’un simple témoin mais un véritable homme de confiance. Un homme, qui avec ses mots bien pesés et par des versets coraniques dans un arabe parfaitement maîtrisé, vous déblaye le chemin de la vie. Il y a tant de choses à dire sur ses qualités d’homme mais également de médecin qu’un simple article comme celui-ci ne suffirait pas… Voici donc un instant en images avec le Docteur El Ramadan sur la Dune de Pyla durant son court séjour dans la région entre 2 congrès médicaux.

Photographe, photo-geek ou photo-copieur ?

septembre 3rd, 2011

Cet article pourrait ressembler fortement à un coup de gueule mais également à un constat que j’ai pu faire après avoir côtoyé des personnes qui pratiquent la photographie. Je dis bien « pratiquent la photographie » et non « photographes » car le premier terme définit pour moi un terme générique qui regroupe 3 profils de personnes : le photographe (le vrai), le photo-geek et le photocopieur. Ce dernier terme assez « marrant » peut susciter beaucoup d’étonnement mais pas de panique, je vais développer tout ça.

  • Le photo-geek

Après tout ce que je lis sur les forums concernant les attentes interminables des photographes de la sortie de nouveaux boitiers signés Canon ou Nikon, cela me rappelle étrangement un article posté par un certain Kristen Pelou dont je cite un extrait :

« Des mecs ont passé des mois à se demander quel nom il allait porter (3D, 7D, 5DMarkII) quel résolution il allait avoir (16Mp, 24 ), s’il sera meilleur que le Nikon, s’il fera la vaisselle et pourra recevoir les mails. Canon, la technique commence à être rodée, a laissé filtrer de vraies fausses informations, régulièrement pendant pratiquement 1 an. Et à chaque news, les bloggers et autres rois des forums se mettaient à baver (pour ne pas être plus vulgaire !) en imaginant le futur animal. Fin septembre, les caractéristiques de l’engin ont enfin été dévoilées, il a l’air pas mal du tout, le problème c’est que les gars ont tellement fantasmé sur l’engin idéal qu’ils sont déçus des caractéristiques du nouveau boîtier. « 

Je trouve qu’on passe de la photographie « passion » à la photographie « objet » centré sur le matériel photo. Oui il est vrai que l’évolution technologique a été impressionnante ces dernières années et a également révolutionné le monde de la photographie. Oui et Non ! Avoir un D3s ou D3x et une multitude d’objectifs longs comme un bras ne font pas de vous un bon photographe. Un propriétaire comblé sans doute mais pas nécessairement un mec capable de faire une image touchante ! Oui j’accorde à chacun les moyens qu’il souhaite pour être heureux mais le problème replacé dans son contexte surtout dans notre société à tendance à nous faire croire que le résultat passe obligatoirement par le matériel et non le regard ! Désolé donc pour ces photogeeks mais c’est faux ! A ceux qui attendent la sortie d’un D800/D4 ou 5DMK3/1Ds IV, n’espérez pas la présence d’un petit lutin dans votre boitier qui ferait des belles images à votre place !

Je sais qu’en disant ça, je vais certainement me faire fusiller par vos critiques puisque j’ai moi même un gros matos au regard de certains, mais de mon coté, à partir du moment où mon matos m’apporte une excellente qualité d’image et des spectateurs satisfaits, je suis heureux.

  • Le photographe

Si vous êtes un véritable passionné de la photographie, vous avez alors compris que vous pouvez prendre d’excellentes photos avec un reflex même de base. Le photographe passionné s’attarde sur l’aspect graphique, sur la culture photo, la composition … sur toutes ces notions pour forger une véritable personnalité de ses photos. Mais c’est aussi une personne qui comprend le comportement à adopter dans ce domaine : respect, fraternité, partage … En d’autres terme, c’est celui qui crée des images sublimes en y apportant sa touche personnelle, sa patte dirait-on, considérées comme ce petit quelque chose qui fait de la photo une œuvre magique ! Ce sont souvent des personnes qui sans faire beaucoup d’efforts font exploser leur stats sur les différents sites sociaux de publication (flickr pour ne pas le citer). En somme, c’est la notoriété qui vient à eux et non l’inverse car leurs images sont simplement sensationnelles !

Autant aussi vous dire que j’ai énormément d’admiration pour ceux qui avec un boitier modeste font des merveilles parce qu’ils ont compris réellement le sens de la photographie plutôt que des  photographes imbéciles (ouais je sais je suis fou dans ma tête de dire un truc pareil), non content d’être de gros solitaires égoïstes se refusant souvent à partager leurs connaissances (pour la plupart, certains se font chier justement pour apprendre aux autres pleins de choses et ceux/celles là méritent d’être remerciés => grand merci à Michael Ferire pour son investissement et sa passion) de peur de se voir « voler leur job par de nouveaux venus qui ne connaissent rien à l’histoire de la photo et incapable de développer un négatif tout seul » ! Et bien ayez peur, ces passionnés feront toujours mieux que vous ! (Là j’ai une grosse pensée pour Xavier de Bordeaux et la bande des photographes Bordelais(es) qui nous sortent d’excellentes images faisant rincer l’œil!)

En parlant de partage d’information je vous invite (pour ceux qui comprennent l’anglais) à lire cet excellent article à propos des relations entre photographes. (Je remercie AmyPunky pour ce lien).

  • Le photo-copieur

J’ai longuement hésité avant d’écrire ce paragraphe. Mais si je peux en sauver quelques uns, ça vaut peut-être le coup. Considérons donc cela comme un cadeau de ma part. Non pas parce que je crains des critiques mais de son utilité car le manque de personnalité m’amène à douter de leur compréhension de cette partie. Ils ont pour commencer un assez gros problème avec le vocabulaire : non, s’inspirer ne veut pas dire copier.

C’est souvent une personne qui se cherche encore, qui ne s’est pas encore trouvé. Pas assez combative, elle se rabat sur ce qui se fait déjà pour en faire son propre œuvre de peur d’avoir trop de retard. C’est dire à quel point il y’a un manque de créativité et de respect ! Alors comme je l’ai dit un peu plus haut, ce genre d’individu finit par se justifier en jouant sur le mots « c’est de l’inspiration ». C’est véritablement dommage car souvent la copie n’est pas franchement réussie, ça a tendance également à dénigrer la passion et pour celui qui est copié, c’est un véritable manque de respect et certainement pas une flatterie ! Sauf que j’ai moi aussi tout naturellement été inspiré à mes débuts par les travaux de certains excellents photographes. J’ai creusé le problème différemment en me posant la question suivante « Comment utiliser la technique autrement, adapter à mes besoins et apporter ma propre patte pour l’embellir ? ». Apparemment cette réflexion nécessiterait beaucoup plus de neurones que prévu pourtant j’ai pas franchement l’impression d’être plus intelligent qu’un autre ! Et s’inspirer, je continue toujours…

Le photo-copieur, à vrai dire, j’en ai croisé ! Ca tombe bien bas je peux vous dire. Ca va jusqu’à vous observer dans les reportages pour essayer de comprendre votre façon de photographier, ça vous étudie tel un rat de labo… puis ça vous gêne dans votre liberté artistique, ça veut utiliser la même stratégie communication que vous et enfin ça vous espionne au point de vous envoyer des mails se passant pour des faux-intéressés histoire de mieux vous cerner. Et pour la petite anecdote, la personne en question (le soit-disant intéressé) à qui j’avais envoyée mon mail type a finalement copié texto le contenu de mon courrier pour le coller dans une de ses rubriques « information » de son propre site pour vanter ses propres mérites ! Ca a eu une légère tendance à me faire sourire lorsque j’ai vu des fautes d’orthographe quand ce dernier a essayé de mettre ses propres mots à lui, dénués de sens par ailleurs, pour faire dans l’originalité …

J’invite ces derniers  à méditer sur une citation de Mark W. B. Brinton :

« La valeur d’un homme ne se mesure pas à son argent, son statut ou ses possessions. La valeur d’un homme réside dans sa personnalité, sa sagesse, sa créativité, son courage, son indépendance et sa maturité »

Pour finir :

  • Le photographe vous fait aimer cet art
  • le photo-geek vous fait peur
  • le photo-copieur vous fait dégoûter de ce domaine

NB ; que je paraisse arrogant ou fier ou qu’on me fasse passer pour « monsieur je sais tout », ça n’est pas mon problème. Je dis ce que je pense et ce que je constate. J’ai au moins l’audace d’être franc. Et puis après tout… c’est mon blog non ?

Source : http://watershot.blogspot.com/search?q=geek et http://tendancebleue.com/photo-technique-et-materiel/etes-vous-photographe-ou-geek.html

Grand Prix Cycliste à Bordeaux

septembre 3rd, 2011

La 5e édition du cyclisme professionnel sur route, en nocturne avec les coureurs du Tour de France, a donné son top départ ce vendredi 2 septembre à la place Gambetta.

Suite au succès sportif, médiatique et populaire, à la demande du Maire de Bordeaux Alain Juppé, en hommage à Guy Lapébie son nom est exceptionnellement associé au Grand Prix Cycliste.

Rappelant la magie du tour, des animations pour les tous publics, une caravane publicitaire, un village partenaire, des personnalités, des anciens champions cyclistes et un nombreux public ont fait de ce Grand Prix une fête du vélo à Bordeaux.

source : www.bordeaux-tourisme.com

Juste une petite précision : la photo de sport n’a jamais été mon sujet préféré. J’aime bien prendre mon temps pour analyser la scène et mon sujet, cadrer, m’orienter en fonction de la lumière etc… et là c’était tout le contraire ! En revanche ça a été une véritable excitation que de trouver rapidement le bon angle et le bon cadrage. C’est aussi un très bon exercice pour réaliser des filés, c’est à dire de photographier un sujet en mouvement

Comment photographier l’heure bleue ?

septembre 2nd, 2011

La magie de l’heure bleue !

Il existe un moment particulier qui n’est plus le jour et pas encore la nuit. Pendant quelques minutes le ciel se remplit alors d’un bleu profond tour à tour délicat puis intense qui transcende la scène qu’il illumine. Une couleur prisée des photographes, des peintres mais aussi des cinéastes et des écrivains qui trouvent à cette heure bleue une poésie immense.

- Où et comment rencontrer cette heure bleue ?
- Avec quel matériel ?
- Comment et quoi photographier ?

Voici donc un petit tutoriel pour expliquer en quelques points comment tirer au mieux parti de cette fameuse heure bleue !

 

1- Qu’est ce que l’heure bleue ?

« Un instant suspendu à la fin du jour ». Telle est ma description ! Oui mais encore ? Le soleil s’est déjà couché, la nuit pourtant n’est pas encore tombée. C’est un temps suspendu, l’heure où l’agitation fait place à une certaine lenteur, où tout est silencieux. Dans un bleu profond, tout prend une teinte gommée, les contours s’estompent, devienne flous…

Technique : Nikon D700 à 18mm / Ouverture : F9 / Vitesse : 30 sec / Sensibilité 200 iso / Yannick Charifou Photography ©

Cette couleur est le résultat d’un phénomène physique appelé diffusion « Rayleigh » ou encore l’effet « Tyndall ». En d’autres termes, la couleur bleue que nous voyons est le résultat de la diffusion de la lumière solaire par l’atmosphère.

 

2- Où et quand trouver cette heure bleue ?

Cette heure est normalement la plus intense à l’automne et au printemps qu’en hivers ou en été. Elle est également d’autant plus marquée que son spectateur se trouve dans un lieu situé en altitude. Ce moment est éphémère lorsqu’il se présente. Le photographe n’a pas d’autres choix que d’être prêt à déclencher s’il ne veut pas avoir à revenir le lendemain… Car l’heure bleue ne laisse que quelques minutes à celui qui avait prévu de la surprendre avant de disparaître à nouveau laissant place à l’obscurité puis à la nuit. Pour les puristes, on ne pourrait même pas l’appeler « heure » bleue puisque ce moment ne dure qu’entre 20 minutes et 45 minutes environ. Alors quand je vous dis que cet instant se mérite, c’est qu’il y’a des raisons !

Pour ne pas la rater, il faut donc anticiper la chose. Comment ? Et bien en trouvant simplement les horaires du crépuscule de l’endroit où vous vous trouvez. Ce site , www.bluehoursite.com, vous aidera par le biais de la détection de votre position sur le globe à calculer le meilleur moment pour prendre des photos durant l’heure bleue. Pour cela il suffit simplement d’entrer la date, le pays et la ville afin d’avoir le début et la fin de ce fameux instant !

Petite remarque : en réalité cette heure bleue se produit à 2 reprises durant la journée. Au crépuscule comme je l’ai dit mais également à l’aube ! Donc 2 fois plus de chance de la saisir… et puis comme on dit « Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! ».

 

3- Quel matériel emporter ?

Vous avez trouvé l’endroit où photographier, calculé le début de l’heure bleue et vous attendez donc impatiemment que le phénomène fasse son spectacle devant vous ! Or ça serait vraiment dommage qu’une fois arrivé sur place vous vous rendiez compte qu’il vous manque quelques choses.

Voici donc cette petite liste :

- un reflex numérique qui permette un temps de pose maximum d’au moins 30 secondes ou à défaut ayant le mode pose B (bulb) pour une vitesse illimitée. Autant vous dire qu’il n’est nullement besoin d’avoir le dernier cri des reflex pour faire ce genre d’images. Là je m’adresse à ceux qui viennent de casser leur tirelire pour un D3100 – D5100 – D7000 des Nikon ou 550D – 600D des Canon : vous avez un excellent boitier que vous allez mettre rapidement au profit !

- côté objectif : je préconise un grand angle (12-24mm pour les petits capteurs ou 14-24mm pour les full frame). Ceci dit, votre 18-55mm ou 18-105mm (utilisé à 18mm) livré en kit est parfait ! Nul besoin d’aller investir dans des objectifs ultra lumineux ouvrant à 2.8, 1.8 ou 1.4 ! Bien au contraire, nous utiliserons pour ce genre d’images des ouvertures plus petites comme 9 ou 10 par exemple (ce que la plupart des objectifs permettent).

- un bon trépied ! Puisque l’heure bleue exige d’utiliser des vitesses d’obturations de plusieurs secondes, il vous faudrait donc un trépied relativement stable avec une tête qui puisse régler votre appareil dans les 3 plans de l’espace. Un petit conseil : préférez les trépieds en carbone pour sa légèreté lorsque vous le transporterez

- une télécommande filaire ou infrarouge pour déclencher à distance afin d’éviter les micro-vibrations lorsque vous appuierez sur le déclencheur

- un sac photo confortable et assez grand pour mettre vos affaires (petite préférence pour la série Lowepro Slingshot)

- un bon pull et un parapluie car on ne sait jamais ! Ca serait dommage de tomber malade !!

- bien que ça ne soit pas « matériel » mais de la sensibilité mais aussi de la patience ! Restez chez vous autrement.

Petite dédicace à mon ami Thomas qui m’accompagne durant mes trips « pose longue » qu’il a baptisé « Pause longue avec Yannick »

4- Comment et quoi photographier techniquement ?

L’heure bleue est connue pour magnifier les paysages par la profondeur qu’elle crée. Il peut s’agir de paysages naturels avec des montagnes en arrière plan ou encore avec un plan d’eau au premier plan dans lequel va venir refléter le bleu profond du ciel.

Technique : Nikon D700 à 17mm / Ouverture : F10 / Vitesse : 20 sec / Sensibilité 200 iso / Yannick Charifou Photography ©

Les paysages urbains sont également très prisés. Il s’agit de bâtiments ou de monuments éclairés par les lumières jaunes sur fond de ciel bleu.

Technique : Nikon D700 à 24mm / Ouverture : F9 / Vitesse : 20 sec / Sensibilité 200 iso / Yannick Charifou Photography ©
Technique : Nikon D700 à 24mm / Ouverture : F8 / Vitesse : 30 sec / Sensibilité 200 iso / Yannick Charifou Photography ©

Enfin les ponts, les usines ou encore les passages piétons dans la mesure où votre sujet comporte des zones éclairées se prêteront parfaitement à ce type de lumière ambiante créant au final un contraste entre les zones claires des éclairages et les bleus nuit plus profond du ciel.

Une fois sur le terrain et votre reflex fixé sur le trépied, prenez le temps de bien cadrer votre image. Choisissez le format RAW. Sélectionnez l’icône « soleil » dans le menu réglage des blancs. Désactivez l’auto-focus. Le plus souvent la mise au point faite manuellement correspond à l’infini (∞). A partir du moment où la lumière commence à descendre, optez pour une ouverture comprise entre F8 et F11. La sensibilité ISO doit être la plus basse (200 voire 100) pour réduire au maximum le bruit généré par la pose longue. Enfin réglez la vitesse de manière à ce que le curseur de la barre d’exposition  dans votre viseur se situe entre le chiffre -1 et -2. Cette sous-exposition aura pour conséquence de renforcer les bleus. Une fois que tout est prêt, déclenchez à l’aide de votre télécommande ou à défaut en appuyant sur le déclencheur de votre reflex après avoir pris le soin d’activer le mode retardateur . Vérifiez votre image et réajustez la vitesse en fonction du résultat !

Alors que pensez-vous de cette heure bleue ? Magique non ?

Tous à vos reflex !

Comment choisir son premier reflex numérique ?

juillet 27th, 2011

Bonjour à tous !

Il m’arrive souvent de recevoir des messages concernant des conseils que je peux donner sur l’achat d’un reflex numérique. L’acquisition d’un tel appareil dépend de nombreux critères. Je vais essayer de regrouper ici en plusieurs grandes parties les points à ne pas oublier pour bien vous aider dans votre choix.

 

Ce qu’il faut savoir avant tout

Quand on passe d’un compact ou d’un bridge vers un reflex numérique, on peut rencontrer quelques surprises qui peuvent paraître totalement anodines avec du recul. En voici 2 exemples concrets :

- la mise au point se fait sur le viseur. Toutefois, certains reflex proposent la possibilité de faire une mise au point via l’écran LCD (mode LiveView sur les Nikon par exemple)

- qui dit reflex dit accessoire : prévoyez un budget assez large dans un moyen terme en plus de votre reflex pour les petits accessoires qui peuvent s’avérer utiles tels que flash, objectif, trépied etc…

 

Le nombre de pixels ne doit pas être le premier critère de choix

J’entends souvent des futurs acquéreurs ou des vendeurs parler en premier lieu du nombre de pixels au point d’en faire un réel argument de vente. Mais méfiance ! Il serait plus judicieux de se poser la question de l’intérêt d’avoir un appareil photo à 12, 14, 16 voire 21 millions de pixels.

Ces pixels vous permettent d’imprimer vos images en très grand format, et j’entends par là un format supérieur à du A2. Mais allez-vous réellement sortir des impressions si grandes ? Posez-vous donc la question de savoir à quelle fin seront destinées vos images (réseaux sociaux, livre photo, diaporama) ?

Ces pixels permettent également de recadrer plus aisément vos photos sans perdre en résolution une fois la photo recadrée. Mais là aussi, on peut éviter de perdre du temps et des pixels au passage si le cadrage est soigné au moment de la prise de vue.

Enfin n’oubliez pas que plus vous aurez de pixels sur une image, plus cette image va peser en mémoire, plus vous aurez besoin de cartes de grande capacité et de disques durs pour pouvoir les stocker, plus votre ordinateur nécessitera de ressources pour gérer de telles images !

 

Le reflex le plus cher n’est pas forcément le meilleur

Dans l’idéal, nous serons tous tentés d’avoir le dernier reflex haut de gamme d’une marque donnée. Sauf que même dans la classe de haut de gamme, certains reflex ne répondent pas aux besoins de photographes professionnels, les obligeant ainsi à se rabattre vers un autre reflex d’une gamme plus adaptée.

Il faut se poser la question de savoir le type de photos qu’on a envie de faire : paysage ? sport ? famille ? voyage ? studio ? impression grand format ?

Le boitier haut de gamme pourra bien évidemment faire des photos de paysage lors d’un voyage mais aura un poids (kg) conséquent par rapport à un reflex d’entrée de gamme plus léger et adapté au voyage offrant également de très belles images de paysage. Autre exemple : le boitier haut de gamme offrira le mode rafale mais quel intérêt si on veut simplement immortaliser des événements familiaux ou amicaux type anniversaire ou mariage.

Ainsi le choix d’un reflex dépend fortement du type d’utilisation que je détaille ci-dessous.

 

Quelle type d’utilisation ? Listez vos besoins !

- Envie de faire des photos sans flash dans des conditions lumineuses faibles ? Privilégiez alors un reflex qui aura la possibilité de monter en ISO facilement. Une sensibilité ISO élevée vous permettra ainsi de vous affranchir du flash

- Envie de faire des photos de paysage ? Préférez un boitier qui puisse descendre en sensibilité ISO (100 voire 50). A cela, ajoutez-y un objectif grand-angle voire ultra grand angle si le budget vous le permet et un trépied !

- Envie de faire des photos de sport ? Le mode rafale et un autofocus très réactif seront des points importants lors du choix de votre futur reflex. Il faudra que ce dernier puisse aisément prendre 5 images par seconde au minimum.

- Envie de faire de la macro ? L’objectif sera le critère principal qui influera sur votre choix. Il doit pouvoir donner la possibilité de faire de la macrophotographie. Ajoutez à cela un trépied pour soigner votre composition.

- Envie de faire de grands posters ? C’est là que le nombre de pixels devient intéressant voire indispensable. Préférez donc un capteur riche en pixels pour obtenir des impressions grand format de qualité !

- Envie que l’appareil fasse un peu de tout pour vous ? Les derniers nés des entrées de gamme de différentes marques offrent une fonction « guide-interactive » qui vous explique les différents pré-réglages qu’il faut opter selon la situation.

Cette liste est évidemment loin d’être exhaustive mais l’idée reste la même : un besoin = un moyen.

 

Nikon ? Canon ? Ou autres marques ?

C’est une question que l’on se pose très logiquement. A vrai dire il existe à mon sens 2 grandes marques qui se partagent la majorité du marché de la photographie numérique : Nikon et Canon. Cela ne veut pas dire que les autres marques telles que Sony, Sigma ou Pentax ne sont pas bonnes. Bien au contraire, ces dernières sont en pleines croissances. Mais il est vrai que vous verrez plus souvent entre les mains de professionnels un Nikon ou un Canon. Les raisons sont assez simples : ces 2 grandes marques sont présents sur ce marché depuis de nombreuses années d’où une certaine fiabilité mais aussi parce que ces 2 dernières proposent un nombre d’accessoires (objectifs) assez important.

Le choix de la marque est très important sur un moyen et long terme. Il n’y a pas de compatibilité inter-marque. Acheter du Nikon vous engage à vous équiper par la suite des accessoires de la même marque. Ainsi le jour où vous vous déciderez de changer de reflex, vous allez devoir rester logiquement dans la même marque compte tenu des accessoires (objectifs, flash …) que vous aurez acquis de la même marque.

D’une manière générale, ces différentes marquent proposent des modèles qui sont vraiment bien mais je vous avouerai que j’ai une préférence pour Nikon simplement parce que je suis né dans une famille de photographes, d’un père qui a toujours utilisé du Nikon. Question d’habitude donc et d’héritage !

Enfin je juge qu’il est très important d’essayer son futur reflex, de le prendre en main car le « coup de cœur » y est pour beaucoup. L’essentiel, c’est de se sentir en osmose avec son boitier afin de pouvoir produire de belles images. Pour cela, rendez vous chez votre photographe du coin qui saura vous donner un conseil personnalisé contrairement au vendeur lambda des grandes distributions.

 

Voilà, j’espère que ces quelques lignes vous aideront à construire votre projet et votre choix concernant l’achat de votre premier reflex !

Rishma + Arif. Le mariage. (The wedding)

juillet 26th, 2011

Un vent romantique et doux a soufflé en cette première semaine de juillet 2011 : Rishma & Arif ont scellé leur union à jamais.

Voici quelques images de ces moments riches en émotions et en couleurs !

 

A romantic and soft wind blew in this first week of July, 2011: Rishma and Arif sealed their union for ever.

Here are some images of these moments rich in feelings and in colors!


Sortie improvisée dans la capitale

juillet 12th, 2011

Bonjour à tous,

Quelques images d’une sortie improvisée avec nos meilleurs amis Abass & Irame et en compagnie de mon épouse Pakiza à Paris en plein coucher de soleil.

Bonne visite

 

Protégé : Rishma + Arif. Nikkah.

juillet 11th, 2011

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